Comme vous le savez je ne parle pas ici que de livres directement concernés par le développement durable, mais aussi une notion plus large de RSE, Responsabilité Sociale ou Sociétale de l’Environnement. C’est à dire replacer l’homme dans un contexte de respect de son environnement.

 Cela touche donc à la philosophie appliquée, la spiritualité et notre rapport a une ouverture d’esprit… Nous tout simplement mais intimement.

 J’ai plus qu’adoré ce livre. j’en ai eu les larmes au yeux. Philippe besson, Arrête avec tes mensonges.

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 Cela parle des regrets qu’on peux avoir ou pas, à avoir fait ceci ou cela, avec ce qui compte le plus, le bonheur, l’amour, UN amour. Ado nous sommes en émoi dans un monde qui ne vous pardonne rien.. Je parle bien des enfants entre eux !

Ce livre évoque le temps qui passe, de notre vie, des rencontres liés à un hasard qui n’existe pas… les bilans qu’on se fait. Plus on avance dans l’âge plus on en fait… Reprendre contact avec ces anciens camardes !? Un site de recherche pour retrouver ces anciens copains a fait un tabac, mais est-ce vraiment une bonne idée de renouer et remuer les anciennes relations !? Pour qui, pour quoi !? Ils font partie du passé et on regarde devant.. pourtant cela nous titille. Je pense qu’il faut trouve le juste équilibre entre les bagages de son passé et construire son avenir.

 Ce livre parle d’une personne qui a aimé un autre garçon, plus discret que lui. Parti à travers le monde, l’autre est resté dans son univers campagnarde avec le regret et un brin jalousie du chemin parcouru de l’autre… Chacun pensant très souvent à l’autre. Les premiers amours de jeunesse, plein d’innocence et de découvertes sont celles qui resteront dans notre coeur. Elles ne sont pas pour autant constructive bien au contraire… C’est juste de la MAGIE… 

 Alors regret de ne pas rependre contact ensemble avant qu’il ne sois trot tard !?  Ce livre nous renvois à nous même, à notre chemin. 

 Je découvre la morsure de l’attente. Parce qu’il y a ce refus de s’avouer vaincu, que croire que c’est sans lendemain, que ça ne se reproduira pas. Je me persuade qu’il accomplira un geste dans ma direction, que c’est impossible autrement, que la mémoire des corps emmêlés vaincra sa résistance. Je me dis que ce n’était pas seulement une histoire de corps, mais de nécessité. Qu’on ne lutte pas contre la nécessité. Ou si on lutte, elle finit par avoir raison de nous.

Je découvre la morsure du manque. Le manque de sa peau, de son sexe, de ce que j’ai possède et qui m’a été retirée, qui doit m’être redonné, sous peine de démence. p49