Bon, d’accord, là je l’avoue ! Aucun lien avec la nature... Je me fais plaisir a vous parlez d’un auteur que j’admire depuis la fac. Cela dit, si on creuse un peu, cela parle d‘un projet sociétale tant à la mode, la tolérance et l'ouverture d'esprit. Ce qui n’est pas sans lien avec le regard qu’on doit porter vers la nature, en dehors de tout clichés. Ecouter ce qu’on ressent au fond de nous, et vers quoi on aimerait tendre.. Non, je ne vous invite pas à être homo mais découvrir et respecter d’autre manière de vivre. Ce qui, entre parenthèse, devrait être une bonne leçon de vie envers les végans qui sont, pour la plupart, intolérants envers ... tous les autres !
Edmund White : “Mes vies”. J’ai lu 9 des ces livres, et quel plaisir de découvrir dans cet autobiographie les différents moments de sa vie qui ont collaboré a l'écriture de la plus part d‘entre eux.

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Le contexte est le milieu gay des années 60/70 a New York... Avant et au début du sida.

A lire aussi dans le meme style de tolérance  "Je suis né un jour bleu", Daniel TAMMET. Oui, nous sommes tous un peu autiste.
On se rends compte que homo, autiste, hétéro, on a en fait les mêmes peurs, les mêmes problèmes, les complexes, envie d’aimer et d'être aimé. Chacun l'exprime à différents niveaux avec plus ou moins de naïveté. Ils ont les mêmes problèmes a découvrir les codes de la sociabilité. Les humains sont si complexes et souvent fourbes. Pourquoi croyez vous que le net fonctionne aussi bien !? Il enlève l'intonation des mots, des sentiments. Il est plus facile d'être cru derrière un écran que face au regard d’un autre humain.

Dans ce livre, l'auteur se pose des questions sur le sens de la relation a deux, l'héritage de la famille. Confronter a ce qui n’est pas habituel, hors norme on se pose les bonnes questions et trouve des réponses, alors que conforter dans le politiquement correcte on trouve des réponses a des questions mal posées. C’est un peu le principe de l’art. Devant un tableau qui nous interpelle.
L'auteur quant à lui est souvent un peu névrosé sur les bords, c‘est ce qui fait qu’il est diffèrent et qu'il exprime des sentiments à brut... Ces mêmes sentiments qui nous interpellent mais qui sont plus enfoui.

Oui ! Edmund White est un artiste , un artiste des mots. Cet ouvrage où il se dévoile est d’autant plus émouvant.
Il est gros, et vieux et ne demande rien d’autre qu’a être heureux...Un langage cru dans un univers superficiel qui l’est encore plus aujourd’hui. Où seul les mannequins font les couvertures des magasines.
Des confidences envers son père et sa mère ou chacun pourra se reconnaître, en partie.

Il y a certains passages un peu “hard”... Mais en fait ! Les homos comme les hétéros ont en fait les meme fantasmes... C’est donc un ouvrage pour tous.

Cela m’a ému pendant toues les semaines où je l’ai lu. Certainement parce que j’aime cet auteur depuis si longtemps. Cet ouvrage et pour pour ceux qui veulent en savoir plus sur eux meme et du milieu gay a New York, quand tout le monde s’amusait.

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